En Hongrie, le Parlement adopte des mesures anti-LGBTQ, dont l'interdiction de l'adoption pour les couples de même sexe.
La Constitution définit désormais la famille comme "fondée sur le mariage et la relation parents-enfants", où "la mère est une femme, le père est un homme".
Le Parlement hongrois a adopté mardi 15 décembre plusieurs textes anti-LGBTQ. Parmi eux, l'un inscrit la notion traditionnelle de "genre" dans la Constitution et un autre interdit de facto l'adoption aux couples de même sexe. "La mère est une femme, le père est un homme", peut-on lire dans un amendement à la charte fondamentale, approuvé grâce au soutien des députés de la majorité, selon le site officiel de l'Assemblée.
Ce texte définit le sexe comme étant uniquement celui de la naissance, et ajoute : "L'éducation est assurée conformément aux valeurs fondées sur l'identité constitutionnelle et la culture chrétienne" du pays. Dans son argumentaire, le gouvernement justifie cet amendement par la nécessité de "protéger l'enfant contre les possibles interférences idéologiques ou biologiques" du monde occidental moderne.”
Cette nouvelle loi n’est ni la première ni la dernière, parmi la déferlante d’attaques sur les droits démocratiques fondamentaux en Europe de l’Est ces dernières années. Entre l’attaque sur le droit à l’avortement en Pologne, mais aussi les droits des personnes LGBTQI+ en Pologne et ailleurs, et la situation en Hongrie, les discriminations et les violences ne font que s’aggraver.
Hongrie. Adoption de nouvelles mesures anti-LGBTQI+
La Constitution définit désormais la famille comme "fondée sur le mariage et la relation parents-enfants", où "la mère est une femme, le père est un homme".
ROSA organise des actions, des événements et des campagnes pour combattre le sexisme et le système qui l’entretient : le capitalisme.
Publié le 22 décembre 2020 dans la catégorie
Écrit par 