Pourquoi ROSA ?

Pourquoi ROSA ?

La lutte pour les droits des femmes est à nouveau à l'ordre du jour partout dans le monde. Mais le développement de ces mouvements entraîne une recherche concernant les méthodes à utiliser et le programme à défendre : qui sont nos alliés ? Contre quoi ou qui se battre ? Quelles propositions mettre en avant ?
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Qu'est-ce que ROSA ?

Qu'est-ce que ROSA ?

Avec ROSA, nous voulons promouvoir et organiser des événements, des actions et des campagnes contre le sexisme et le système qui le génère. ROSA a été initiée par le Parti Socialiste de Lutte (PSL) et les Étudiants de Gauche Actifs (EGA), mais se veut un instrument de lutte ouvert à tous ceux et celles qui soutiennent son message et qui souhaitent être actifs dans cette lutte.
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Le programme de ROSA

Le programme de ROSA

Luttons contre les violences sexistes quotidiennes. Stop à la précarité et à l’hyperflexibilité. Non à la double journée de travail des femmes ! Luttons contre toutes les formes de discrimination. Pour des actions de solidarité internationale ! Il n’y a pas d’émancipation des femmes sans socialisme.
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Nous rejoindre

Nous rejoindre

Si vous voulez organiser une campagne dénonçant le sexisme et les discriminations. Si vous voulez mener une action. Si vous voulez discuter de notre approche et de ce programme. Contactez-nous !
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ROSA : Une campagne dynamique pour un féminisme socialiste

Dans ce contexte de ré-émergence des luttes de masse pour les droits des femmes à travers le monde (aux États-Unis, en Pologne,…) et alors que la colère contre le sexisme s’exprime de plus en plus, le Parti Socialiste de Lutte (PSL) et les Etudiants de Gauche Actifs (EGA) ont lancé une campagne liant le combat antisexiste à la lutte contre l’austérité. Encore à l’état de projet il y a un an, cette initiative bénéficie aujourd’hui d’une belle dynamique qui remet à l’ordre du jour un féminisme socialiste.
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25 novembre : manifestation combative à Bruxelles contre les violences faites aux femmes

Le 25 novembre est la date de la Journée internationale contre la violence contre les femmes. Des actions ont donc eu lieu partout dans le monde à l’instar des années précédentes mais, cette fois-ci,   ces mobilisations ont pris place dans le cadre de la croissance des luttes féministes contre la violence, les discriminations, le harcèlement, la culture du viol,… A Bruxelles, une manifestation a réuni quelque 3000 personnes à l’appel de la plateforme Mirabal. La campagne ROSA (Résistance contre l’Oppression, le Sexisme et l’Austérité) était bien entendu présente avec une délégation animée et combative.


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La place des femmes est dans la lutte !

Il est crucial de descendre dans la rue, comme aujourd’hui, pour construire un mouvement contre les violences faites aux femmes !

Les hashtags #meetoo, #balancetonporc sont très importants pour clarifier que ça suffit, qu’on n’accepte plus cette violence. Mais la lutte contre la violence et l’intimidation ne doit pas s’arrêter là. Elles ne sont pas séparées de la position secondaire de la femme dans cette société. Une réelle émancipation est impossible dans un désert social. C’est pourquoi ROSA considère que la lutte contre le sexisme et celle contre l’austérité sont un seul et même combat.

Les mesures d’austérité des différents gouvernements détricotent nos services publics et augmentent la charge de travail domestique ; elles obligent les travailleuses et les travailleurs à accepter des emplois toujours plus précaires ; tout cela mène à une position extrêment vulnérable des femmes dans la société. De cette manière, des entreprises comme Rich meets beautiful ont un boulevard pour pousser des étudiantes, par exemple, à se prostituer pour financer leurs études. A chaque fois, les femmes sont les plus touchées par le néoliberalisme. Notre corps est devenu une marchandise (pub, porno,…) pour leurs profits. Enfin, le sexisme, comme le racisme et la LGBTQI+phobie sont des instruments de division pour mieux imposer un système reposant sur l’exploitation et les inégalités.

8 MARS : Journée internationale de lutte pour les droits des femmes
ORGANISONS DES ACTIONS DANS UN MAXIMUM DE VILLES CONTRE LE SEXISME ET L’AUSTÉRITÉ


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On a pas à se prostituer pour payer nos études !

Luttons pour un enseignement décent et gratuit

Fin septembre, un camion publicitaire de la société RichMeetBeautiful était parqué à l’entrée de l’ULB. On pouvait y lire ‘‘Hey les étudiantes ! Améliorez votre style de vie. Sortez avec un sugar daddy’’. C’est ni plus ni moins qu’une banalisation de la prostitution étudiante. Est-ce suffisant d’interdire ce type de publicité ? Pour en finir avec de telles pubs, il faut éradiquer la précarité étudiante.

Par Emily (Namur)

Banalisation de la précarité étudiante

Selon la Fédération des étudiants francophones (FEF), pour un étudiant kotteur, une année d’étude supérieure revient à plus de 10.000€. Le minerval a augmenté de près de 50% en Flandre depuis 2014 et a triplé cette année pour les étudiants étrangers côté francophone. Et cela ne comprend pas encore tous les autres frais connexes : syllabus, ordinateur,… À côté de ça, les frais indirects augmentent systématiquement d’année en année (logement, nourriture, transport,…), un poids d’autant plus lourd qu’il s’accompagne de la pénurie généralisée de moyens due aux politiques des autorités (manque de logements sociaux, manque de places en crèche,…) et des coupes budgétaires à tous les niveaux de pouvoir.


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Festival de la chanson à l’ULB : Stop à la culture du viol

Vendredi dernier, à l’occasion du Festival de la Chanson estudiantine de l’ULB, un groupe d’étudiant avait préparé la chanson « Une dernière sodomie » faisant explicitement l’apologie du viol sous couvert de l’humour et des traditions étudiantes. Comme beaucoup d’étudiantes, d’étudiants et de cercles de l’ULB, nous pensons que ce genre de chanson n’a rien à faire sur les campus (ni ailleurs!).

Le début du texte « J’ai longtemps démoli son corps… » illustre que la chanson ne parle pas de relation sexuelle, mais de violences sexuelles. La suite continue de glorifier ouvertement le non-consentement. Plusieurs étudiants ont pointé que ce genre d’ « humour » était à prendre à la légère et s’étonnent que cela ne choque « que » maintenant alors que ce n’est pas le premier texte sexiste a apparaître dans le folklore étudiant, à l’ULB en particulier.

La lutte contre le sexisme et les violences est à l’ordre du jour !


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https://fr.campagnerosa.be/

Résistance contre l'Oppression, le Sexisme et l'Austérité

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