Journée de lutte pour les droits des femmes. 1917-2017 : un siècle depuis la Révolution russe !

La journée internationale de lutte pour les droits des femmes, ce 8 mars, est fêtée avec un enthousiasme tout spécial par les membres des partis et organisations affiliés au Comité pour une Internationale Ouvrière, dont la Campagne ROSA fait partie.

Cela fait cent ans que les femmes de Petrograd ont choisi ce jour pour démarrer la lutte qui a déclenchée la grande Révolution russe. C’est également le jour pendant lequel des millions de gens, partout dans le monde, seront dans la rue pour dénoncer les vues réactionnaires du nouveau président des États-Unis, particulièrement à l’encontre des femmes.

Petrograd

Il y a tout juste un siècle, le 23 février selon le vieux calendrier (le calendrier julien), les ouvrières du textile de Petrograd débrayèrent de leur usine, demandant « du pain et la paix », appelant les autres travailleurs à faire de même. En cinq jours de manifestations de masse, la grève générale, des batailles de rues, des appels aux soldats, la machine d’État tsariste s’effondrait et le règne tant détesté de l’autocratie des Romanov prenait fin.

Le pouvoir était vraiment dans la rue, les travailleurs pouvaient s’organiser et s’en saisir. Il semblait que leurs rêves pouvaient devenir réalité : la fin de la guerre et de la famine, une nouvelle vie pour les travailleurs et les femmes et pour les millions de paysans terrassés par la pauvretés à travers le vaste Empire russe qui se désintégrait.

Les ouvriers et ouvrières des usines de la banlieue de Petrograd, à Vyborg, discutaient depuis longtemps de la révolution : les femmes n’ont eu qu’à ouvrir les vannes ! Elles attendaient désespérément la fin du massacre de millions de personnes au front, ainsi que de pouvoir nourrir leur famille.

Toutes les conditions de la révolution, analysées par les marxistes, avaient maturé : la crise au sommet de la société, le trouble et le mécontentement dans les couches moyennes, les travailleurs en mouvement et prêts à lutter pour en découdre, et les forces d’État prêtes à basculer du côté des travailleurs. L’élément manquant était le soutien de masse à un parti révolutionnaire qui pouvait montrer aux travailleurs comment prendre le pouvoir entre leurs mains et atteindre leurs objectifs.

De nombreux dirigeants révolutionnaires, dont Lénine et Trotsky, étaient toujours en exil et cherchaient à revenir en Russie. Ils se réjouissaient de la vague d’énergie humaine qui avait déferlé dans les rues de Petrograd mais analysaient en même temps que cette vague devrait être canalisée et aboutir à de nouvelles luttes pour en finir avec le capitalisme et la propriété des terres, et propager la révolution à d’autres grandes puissances économiques en Europe ou aux États-Unis.
Mais au début de l’année 1917, les Bolcheviks étaient faibles et n’avaient qu’un soutien limité dans les Conseils de députés ouvriers et paysans (les soviets). Les autres partis, les Socialistes-Révolutionnaires et les Mencheviks qui dirigeaient les soviets, n’étaient pas prêts à mettre en avant un programme pour mettre un terme à la guerre et dégager les capitalistes et les propriétaires terriens de leurs positions dans la société. Les travailleurs et les paysans ne voulaient rien d’autre que la fin de la guerre ; mais l’expérience allait montrer la nécessité de mener la révolution à son terme. Pour l’heure, la guerre perdurait, et de plus en plus de paysans et de travailleurs en uniforme se faisaient massacrer.

Cela prendrait huit mois avant que la révolution, avec un soutien majoritaire pour le Parti bolchevik dans les soviets, ne puisse aboutir – cette fois, sans qu’une goutte de sang n’ait à être versée. En octobre (selon le vieux calendrier) un gouvernement ouvrier socialiste était établi.

Ses premières déclarations concernaient les questions vitales de la paix, la terre, la journée de huit heures et les droits des femmes. Les femmes auraient désormais le plein droit de vote, l’égalité salariale et horaire au travail, le droit au mariage civil et au divorce, plus le planning familial gratuit et à l’avortement si nécessaire. De grands plans étaient formés pour fournir des crèches et gardes d’enfants, des cantines collectives, des laveries, des équipement pour le sport et les loisirs. Une célèbre affiche révolutionnaire montre une jeune femme Bolchevik ouvrant une fenêtre avec ce slogan « À bas l’esclavage de la cuisine ! Donnez-nous la nouvelle vie ! ».

Les réformes mises à l’arrêt

Avec la guerre civile, l’intervention impérialiste et la faillite des mouvements révolutionnaires ailleurs, l’économie russe, déjà faible auparavant, était tragiquement handicapée. Des efforts monumentaux continuaient pour améliorer la vie des femmes en ville et à la campagne, mais de sévères pénuries contrecarraient les plans pour la « nouvelle vie ». L’ascension au pouvoir de Staline et de sa clique virent l’annulation de nombre des gains qui avaient été acquis pour les femmes. L’effondrement de l’Union soviétique dans les années 1990 a vu des « valeurs » capitalistes, voire féodales, restaurées, avec toutes leurs atroces manifestations.

En cette année de commémoration de la Révolution russe, la propagande du président Poutine est de dire que se débarrasser du Tsar en valait probablement la peine, mais que tout a mal tourné quand les capitalistes et propriétaires terriens ont été balayés ! Ceci venant d’un ancien membre cadre du « Parti communiste » et membre des forces de sûreté de l’État ! Quelle pire indication pourrait-il y avoir de la nature réactionnaire du règne de Vladimir Poutine en Russie aujourd’hui que la quasi-levée des sanctions légales contre les violences domestiques ? Quel cruel contraste avec l’approche sensible des Bolcheviks envers les problèmes qui affectent les femmes dans la société de classe !

Journée internationale de solidarité

L’idée d’une journée spéciale pour honorer les travailleuses et leurs luttes est née aux États-Unis. En 1908, 15 000 femmes ont manifesté à New York pour demander une journée de travail plus courte, de meilleurs salaires et le droit de vote. L’année suivante, le Parti Socialiste d’Amérique a appeler les femmes à observer une « Journée nationale des femmes » à travers le pays, et dès 1910, la socialiste révolutionnaire Clara Zetkin proposait, lors d’une conférence internationale à Copenhague, d’en faire un événement mondial.

Moins d’une semaine après les manifestations de femmes de 1911, 140 ouvrières périrent dans l’incendie d’une usine new-yorkaise. Dans les années qui suivirent, le nombres de travailleuses qui manifestaient pour demander des conditions de travail décentes et une vraie législation du travail augmentait. Lors de la Journée internationale des femmes de 1914, il y a eu des manifestations de femmes à travers l’Europe contre la guerre impérialiste imminente et pour le droit de vote des femmes.

Un siècle de changements

Beaucoup de choses ont changé en bien dans ce siècle passé depuis la Révolution russe. D’énormes avancées ont été obtenues pour le quotidien des femmes, souvent à travers des grèves, des luttes et des campagnes où elles ont été impliquées. Mais même dans ce contexte de technologies et de ressources largement plus développées, à travers le monde, les femmes continuent de travailler de longues heures pour une paye inférieure aux travailleurs masculins. Les politiques d’austérité des années récentes ont annulé certaines avancées, et les services desquels les femmes et leur famille dépendent subissent de sévères coupes budgétaires. De plus, comme des études le montrent, les femmes effectuent beaucoup plus de travail non payé au sein et en dehors de leur foyer que les hommes… même dans les cultures « avancées » !

La société capitaliste continue d’encourager des attitudes et des pratiques qui refusent aux femmes l’égalité d’opportunités et la liberté de choix d’avoir, oui ou non, et quand, des enfants.

Dans de nombreux endroits du monde, peu de choses, sinon rien n’a changé. Les femmes et les filles sont toujours vues littéralement comme la propriété, sinon les esclaves des hommes. Des millions d’entre elles sont privées des éléments d’éducation même les plus basiques et n’ont pas de temps pour elles-mêmes. Dans certains pays néocoloniaux, des progrès considérables ont été faits sur des questions comme la contraception, les mutilations génitales, et les décès en couche, de nombreux aspects de la vie – même la disponibilité de nourriture ou d’eau potable – ont empiré.

Les guerres et la famine signifient que des dizaines de millions de femmes doivent migrer, sont sans abris et réfugiées. À travers le monde, elles souffrent de l’exploitation sexuelle, de viols, de la violence, de meurtres, de la part de gens qu’elles connaissent tout comme d’étrangers.

Un livre publié par la Gauche révolutionnaire (section française du CIO) et le Parti Socialiste de Lutte, « Ça n’a pas à être comme ça », par Christine Thomas, explique en détail les problèmes auxquels les femmes ont été confrontées à travers l’existence des sociétés de classe, particulièrement le capitalisme. Ce livre parle de campagnes victorieuses qui ont pu avoir lieu sur le logement, les services de santé et contre le cauchemar de la violence domestique qui ont pu faire la différence et gagner des réformes. Mais le livre se termine par les mots de Friedrich Engels, ami et collaborateur de Karl Marx, qui sont tout autant valables aujourd’hui qu’à l’époque où il les a écrits au XIXème siècle. En effet, il écrit que la base pour résoudre les problèmes auxquels les femmes sont confrontées reste « la transformation de tous les moyens de production en propriété sociale ».

En tant que socialistes, nous voyons le capitalisme comme un système pourri qui inflige à l’humanité une misère effroyable, guerre et famine. Huit personnes possèdent plus que la moitié de la population mondiale ! Un pour cent de la population vit de l’exploitation des 99 autres.

Vraiment les choses n’ont pas à être comme ça ! La coïncidence du centenaire de la Révolution russe et la colère montante contre Trump et son règne des milliardaires offre une opportunité idéale pour populariser le plus bruyamment possible une approche socialiste et révolutionnaire des droits des femmes et de la transformation de la société dans laquelle nous vivons.

Révolution

Ce n’est pas une exagération de dire qu’en réaction à l’élection de Donald Trump en novembre, un genre de révolution a lieu autour du globe. Le mot même de « révolution », tout comme celui de « socialisme », est devenu populaire aux États-Unis ! Cela est dû en partie à la campagne de Bernie Sanders dans la course à la primaire démocrate, et à sa « révolution politique ».

Mais l’élection du très misogyne et sexiste Donald Trump à la présidence des États-Unis a vu une explosion immédiate de colère, particulièrement parmi les femmes, jeunes comme moins jeunes. Aux US, le jour suivant l’annonce des résultats, plus de 40 000 personnes étaient dans la rue en manifestation, largement grâce aux initiatives de Socialist Alternative, notre organisation sœur aux US. Ceci a sans aucun doute aidé à mettre le feu aux poudres des immenses manifestations qui ont suivi. Le 21 janvier, le lendemain de la prise de fonction de Trump, près de 600 « Marches de femmes » ont eu lieu à travers les US, avec plus de 4 millions de participants – et pas seulement des femmes. Le même jour, une centaine d’actions similaires ont eu lieu à travers le monde. L’idée qu’une action à l’échelle internationale peut changer le cours de l’Histoire est extrêmement puissante… dont l’heure arrive !

Des millions de femmes et d’hommes ont manifesté pour la première fois de leur vie pour protester contre les positions racistes, anti-immigration, anti-musulmans et anti-environnementales. L’idée se répand selon laquelle sortir dans la rue peut changer le cours de l’Histoire. C’est un pas révolutionnaire fait par les gens qui n’auraient peut-être jamais eu une pensée révolutionnaire ou socialiste à l’esprit !

8 mars 1917

Autour du globe, des millions de gens sortiront dans la rue le 8 mars, dans ce qui pourrait peut être être la plus grande célébration de cette Journée internationale de lutte des femmes. La véritable histoire qui lie ce jour avec les luttes des travailleuses contre les patrons et leur système s’est effacée. Ce n’est que dans quelques pays – dont le Pakistan et la Turquie – qu’il y a des manifestations régulières le 8 mars.

Mais cette année, en partie « grâce » à Donald Trump, le 8 mars est en train de revivre comme un jour où exprimer une réelle solidarité internationale sur les questions qui affectent les femmes… et pas juste leur offrir des chocolats ou des fleurs ! C’est une journée où condamner toutes les injustices, les insultes et discriminations que les femmes doivent affronter, incarnées par l’attitude de l’occupant de la Maison blanche à Washington. Ses menaces contre la Santé et le droit à l’avortement sont seules suffisantes pour amener une masse d’hommes et de femmes en colère dans la rue.

Bien sûr, un monde sépare la Révolution russe de ce qu’il se passe cette année. Dans le monde perturbé d’aujourd’hui, dans lequel les capitaliste n’ont pas de solutions à long terme pour leur système de crises perpétuelles, il y a un vide politique énorme. Les démagogues de droite essaient de le remplir. Ce dont nous avons besoin c’est de construire un mouvement indépendant qui peut se battre pour de vraies solutions aux nombreux problèmes qui ruinent la vie de 99% de la population et particulièrement celle des femmes.

Ceux qui défendent de simples réformes du capitalisme n’ont pas la réponse. Le système des patrons n’a toujours pas guéri de la crise de 2008 et va vers de plus grands désastres. Le fait que des millions de gens sortent en masse dans la rue aux États-Unis et à travers le monde marque une nouvelle étape dans la politique mondiale.

Dans cette atmosphère de lutte, des partis des travailleurs peuvent croître très rapidement.

« Grève ! »

L’idée d’un genre de « grève » le 8 mars a fermenté depuis l’automne 2015. Le 19, un million de femmes en Argentine a répondu à un appel à l’action d’un mouvement appelé « Ni una menos » (« Pas une de moins »). Ce mouvement a des groupes partout en Amérique Latine, et fait des campagnes contre le niveau horrifiant de violences contre les femmes. En Pologne, une action de « grève » des femmes et d’autres travailleurs a forcé le gouvernement à reculer sur ses propositions réactionnaires d’une interdiction complète de l’avortement. Il y aura des manifestations dans pas moins de cinquante villes en Pologne ce 8 mars. Fin octobre l’année dernière, il y a aussi eu une forme de « grève » des femmes en Islande, contre la discrimination salariale et en commémoration d’une importante grève des femmes là-bas en 1975.

En Italie, où, en novembre dernier, 200 000 personnes ont manifesté contre les violences faites aux femmes à Rome, le mouvement « Non una di meno » a interpellé les syndicats pour qu’ils organisent une journée de grève. Le 8 mars est appelé « grève des femmes », mais les femmes ne seront pas les seules à participer (tout comme cela a été le cas dans les manifestations anti-Trump partout dans le monde). De même, ce ne seront pas seulement des grèves. Les travailleurs hommes ont pour consigne de poser les outils et d’aller aux manifestations – pour agir pour attirer l’attention sur les énormes problèmes qui persistent pour les travailleuses. Il y a un appel en France pour qu’il y ait des débrayages à 15h40 le 8 mars, afin de priver les patrons du travail gratuit dont ils bénéficient habituellement à cause de la différence salariale entre les hommes et les femmes !

Aux USA, le pays de Trump même, Socialist Alternative a déclaré : « Confronté à une résistance record et historique, Trump ne recule pas. Il accélère même les attaques. Nous ne pouvons pas attendre les prochaines élections. Nous devons faire grandir nos actions et manifestations maintenant ! ». Ils en appellent à toutes et tous pour soutenir l’idée d’une action, dont des débrayages, « là où il est possible de le faire sans risquer de perdre son travail ou autre sanction ». Ils appellent aussi les organisations de femmes et les syndicats à utiliser cette journée comme un tremplin pour de plus amples actions le Premier mai – journée de solidarité ouvrière internationale.

Le Sindicato de Estudiantes (dirigé principalement par de jeunes femmes, membres de Izquierda Revolucionaria), a appelé les étudiants à débrayer de 12h à 13h le 8 mars. Ils appellent à des rassemblements dans les lycées et les campus universitaires. Leur message est : « Assez de la violence sexiste ! Nous nous battons pour défendre les droits des femmes ! À bas Donald Trump et tout gouvernement qui nourrit le sexisme et l’oppression ! ».

Au Brésil, des manifestations sont organisées autour de deux slogans principaux : « Non à la réforme des retraites ! » qui frappe les femmes le plus durement et « Non au féminicide ! » – un slogan du mouvement « Ni una menos » qui combat la violence croissante envers les femmes. Les professeurs de São Paolo devraient faire grève aujourd’hui.

En Irlande, un appel « Strike 4 Repeal » (« Grève pour l’abrogation »). Lycéens, étudiants et des travailleurs, débrayeront pour exiger un referendum immédiat sur l’interdiction d’avorter dans le pays. Une marche sur le Parlement est prévue ce soir. Des membres du Socialist Party, dont nombreux actifs au sein de ROSA (une campagne féministe socialiste) participeront à ces événements. En Suède, notre organisation sœur Rättvisepartiet Socialisterna a prévu de lancer une grève sur un lycée à Stockholm ainsi que quelques autres protestations dans des entreprises et services, et d’intervenir dans les manifestations.

Le CIO salue tous les appels à l’action autour du globe le 8 mars. Une « grève mondiale » ou même action n’aura pas lieu dans chaque grand pays, mais là où l’idée d’une action est mise en avant, nous encourageons une participation maximum des femmes tout comme des hommes, rejetant l’idée que seules les femmes devraient se battre pour les « problèmes des femmes ». Nous devons souligner l’importance d’un programme pour les droits des femmes qui devrait être repris pas le mouvement en entier dans le cadre de la lutte pour le socialisme.

Le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO)

À l’échelle internationale, le CIO a été au premier plan de nombreuses luttes qui ont directement affecté et impliqué des femmes. Dont la fameuse campagne de nos camarades aux États-Unis, dirigée par la conseillère municipale Kshama Sawant de Socialist Alternative, pour un salaire minimum de 15$/h. Notre approche dans chaque campagne est de lier des revendications immédiates de la lutte au changement de la société vers une société socialiste, mais de ne jamais dire que des droits ne peuvent pas être gagnés avant la transformation de la société !

Nous n’avons jamais eu l’approche de dire que les femmes devraient attendre et ne pas se battre pour des changements dans le monde dans lequel elles vivent. Et tous ceux qui sont impliqués dans un mouvement comme le notre a besoin d’être sensible et conscient des besoins des autres.

Au sein du CIO, nous soutenons les initiatives pour mener des campagnes et des luttes sur les questions qui affectent plus particulièrement les femmes. Mais nous défendons aussi la nécessité de les lier avec le mouvement ouvrier plus largement, et pour l’unité maximale des travailleuses et des travailleurs. Ceci a pour objectif de renforcer ces luttes et de montrer la nécessité d’une force politique plus large pour une société socialiste.

Nous nous réjouissons de l’attention large qui est donnée actuellement aux challenges particulier que les femmes doivent affronter dans la société capitaliste, et des manifestations qui sont organisées partout autour du monde. Nous voulons voir une unité et une solidarité maximales le 8 mars entre tous ceux qui, à l’échelle internationale, se battent contre le sexisme et les inégalités, l’exploitation et la souffrance omniprésents sous le capitalisme. Rejoignez-nous dans la lutte pour le socialisme !


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