25 novembre – Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Stop aux violences faites aux femmes !

Manifestation organisée par la plateforme Mirabal, dont la campagne ROSA est signataire.

Attention : cette page n’est pas prévue pour un affichage mobile. Vous pouvez consulter notre tract en cliquant ici.

Quelques chiffres…

Une grave réalité se cache derrière #MeToo. En Belgique, violences physiques et psychologiques sont des réalités quotidiennes de nombreuses femmes.

Souvent, celles-ci changent leurs comportements : elles ne portent plus certains vêtements, ne sortent pas seules de chez elles et tentent d’éviter certains lieux.

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1/4
plaintes pour viol par jour en Belgique, ce qui ne représente que la partie visible (seul 16 % des victimes de violences sexuelles portent plainte).
des femmes ont déjà dû subir des comportements sexistes dans les transports en commun.
des femmes ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur (ex-)partenaire.

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1/6

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des femmes ont été agressées physiquement sur leur lieu de travail. 
des filles ont été victimes de harcèlement sexuel dans les festivals en Belgique.
des femmes ont déjà été confrontées à une forme de violence sexuelle sur leur lieu de travail.
Mais que faire quand cette violence se passe à la maison, sur notre lieu de travail ou dans nos cours ?

Aujourd’hui encore, beaucoup de femmes n’ont financièrement pas la possibilité de quitter leur emploi ou leur compagnon, ce qui les rend encore plus vulnérables face aux violences.

Avec ses mesures d’austérité, le gouvernement aggrave ce phénomène. Il attaque nos conditions de vie et les femmes se retrouvent encore plus vite dans la précarité.

Ce que nous revendiquons

 

Luttons pour l’indépendance économique des femmes !

Nos revendications :
  • Pour un salaire de minimum 14 €/h.
  • Pour une pension minimum de 1500€/mois net.
  • Pour un salaire étudiant qui couvre l’ensemble des coûts des études. Stop à la prostitution pour payer ses études.
  • Pour une individualisation des droits et une revalorisation des allocations sociales au-dessus du seuil de pauvreté.

Luttons contre l’hyperprécarité des femmes !

Nos revendications :
  • Pour la semaine de travail de 30h sans perte de salaire et avec embauches compensatoires pour pouvoir combiner travail, vie de famille et loisirs.
  • Pour un plan urgent de construction de logements sociaux et de crèches publiques.
  • Solidarité avec les femmes sans-papiers. Pour une régularisation de toutes et tous.

Luttons pour une réelle politique publique de prévention !

Nos revendications :
  • Stop à l’utilisation de nos corps comme des objets pour augmenter les profits des entreprises.
  • Stop à la banalisation des violences faites aux femmes dans les médias (pubs, porno, séries,…).
  • Pour l’utilisation des espaces publicitaires à des fins sociales (prévention, culture,…) et non uniquement commerciales.
  • Pour plus de transports en commun avec plus de personnel d’accompagnement.
  • Pour un refinancement public de l’enseignement, afin notamment d’assurer que l’éducation sexuelle et affective des jeunes ne se fasse pas principalement par internet et le porno.

Luttons pour des investissements publics dans la prise en charge des victimes !

Nos revendications :
  • Pour un refinancement public du secteur social afin d’offrir un accompagnement correct aux victimes de violences et de discriminations mais également de faire un réel travail de prévention et de conscientisation.
  • Pour des investissements publics dans la création de refuges pour les personnes qui en ont besoin, telles que les femmes et leurs familles ou encore les personnes LGBTQI+ (victimes de violences).
  • Pour la formation des travailleurs de terrain (police locale, éducateurs, accompagnateurs de bus et trains, …) à la prévention et à la gestion des agressions. et du sexisme quotidien

L’émancipation des femmes n’est pas possible
sur base d’un cimetière social !

Les autorités réduisent les budgets de la police locale, de la justice, des services de prévention, des centres d’accueil, du secteur social, … Résultats : manque de personnel formé à la gestion des agressions sexistes, de centres d’accueil, … 

Le gouvernement s’est congratulé de la loi contre le sexisme de 2014. Hypocrisie ! Elle est inapplicable et ne s’en prend pas aux racines du problème. En plus de nous précariser, le gouvernement autorise les publicités sexistes à polluer nos rues. La marchandisation permanente de nos corps au profit des plus riches participe à une banalisation du harcèlement et des violences sexistes.

L’émancipation réelle des femmes est impossible dans un contexte de pénuries grandissantes et dans une société où les 1% les plus riches s’accaparent presque toutes les richesses. Nous défendons la nécessité de lier la lutte contre le sexisme à celle contre les politiques d’austérité, et plus généralement à la lutte contre le capitalisme. 

Nous portons ces revendications dans les écoles, les campus, les quartiers et sur les lieux de travail.

Regardez ce reportage sur notre action du 29 janvier 2018 à Gand.

 

Révéler, dénoncer, libérer la parole sont importants !

Mobiliser et s’organiser sont nécessaires !

La place des femmes est dans la lutte !

Manifestation du 25 novembre 2017 à Bruxelles

Nos RDV locaux

25 novembre 2018

13h30

Place Poelaert (Bruxelles)

Rappelez-moi cette action

Tract

Téléchargez notre tract de l’action en cliquant ici.

ROSA organise des actions, des événements et des campagnes pour combattre le sexisme et le système qui l’entretient : le capitalisme.

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